OOOon ira…en Bretagne

côte de granit rose

côte de granit rose

C’est décidé, cette année on part en Bretagne.

NON, il ne pleut pas tout le temps. OUI le soleil y est visible. Je dis ça d’expérience. J’ajouterai que, contrairement à beaucoup de compatriotes franchouillards qui ne jurent que par le Suuud, où on trouve 50 personnes au m² et les 3/4 étant comparables à des gamins braillards, (voir à ce sujet cet article du Figaro), à ces gens là je dirais que si j’avais vraiment voulu seulement lézarder j’aurai choisi l’Australie! Tant qu’à chercher le soleil, autant faire ça bien ;)

Donc on va en Bretagne. Les hôtels et chambres d’hôtes sont réservés. Il reste donc à organiser le voyage. Traduction: le périple depuis Mulhouse jusqu’à Lannion, soit:  1000km de route. Moi pas peur.

Mais au fait, pendant le voyage, je vais grignoter quoi moi?? Pazque chéri va se rabatte sur des cookies, chips et autres bonbons, mais moi?? Ben  ça va être crackers de maïs (voir Dans la cuisine ), gâteaux spécifiques pour allergiques, donc sans œufs, sans lait, sans gluten ni levure. J’ose pas les gouter, je les économise. Je vous dirai s’ils valent le coup à mon retour! J’ajouterai quelques pommes et plein plein d’eau en bouteille (que nous rapporterons religieusement dans des containers pour recyclage, enfin…dès qu’on en trouve!) .

Et puis, y a l’histoire des sandwichs. Comme notre voiture n’est pas équipée de frigo intégré, et que je n’envisage vraiment pas balader une salade sur 1000 kms, même avec une super glacière, je ferai donc une entorse au règlement. Ce sera Pumpernickel, salade, tomate, blanc de poulet…allez, un peu de moutarde pour faire glisser.

Et la Bretagne, c’est le pays de la crêpe, me direz-vous. Oui, c’est vrai. Mais c’est aussi le pays des plateaux de fruits de mer, du poisson et du chouchen*. Bon OK on ira juste 1 fois dans une crêperie (eh oh! c’est le vacances).

Bref, top départ prévu ce soir et retour début août.

Bonnes vacances!

*à consommer avec modération

La bonne nouvelle du week end

Une fois n’est pas coutume, je ne vais pas parler régime, intolérances alimentaires et difficultés de faire les courses.

Mon amie futur mamounette m’a demandé d’être la marraine de son futur petit-bout – YOUHOU!

On attend petit bout avec impatience, il devrait arriver début septembre. Clin d’oeil à mes amis choristes: je lui chanterai des chansons. Et puis tiens, je vais me dépêcher d’appendre à faire des tartes et des flans sans tous les vilains trucs que je ne peux plus manger, comme ça, je lui en préparerai plein une fois que mamounette aura fini de lui donner du bon lait :)

Dans la cuisine, ça se (ré)organise!

Après l’expédition supermarché, on passe les produits du placard à la loupe.


Notre cuisine est grande, on peut donc y stocker beaucoup de choses (en plus, on a deux frigos… mais des petits!). J’ai donc entrepris de vider le tiroir + le meuble bas dédiés au stockage des denrées (remplis bien évidemment à ras bord, façon préparation d’une guerre thermo nucléaire).

Liste des indésirables:

  1. Il s’avère qu’aucune sorte de pâtes ne convienne (la farine d’épeautre, il paraît que c’est du blé….). Mais chéri s’en charge avec grande joie…on en a un tonne. Je ne comprendrai jamais comment on peut aimer les pâtes à ce point. Il faut dire que j’en ai mangé des kilos quand j’étais étudiante, accompagnées de sauce tomate pas chère. C’est vraiment un truc qui ne me manquera pas!
  2. Les céréales du type: riz+orge+blé, ou blé tout court, religieusement acquis et stockés lors de mon premier mois de régime (avant la prise de sang fatidique donc), sont également légués à chéri.
  3. Les cubes de bouillon: contiennent des traces éventuelles, de gluten, oeufs etc. Idem pour les fonds de veau et le KubOr en poudre. Bon ça ira chez maman (mis à part le KubOr, au càs où).
  4. Les boîtes de céréales petit dèj: idem, transfert chez maman. Elle est content, elle adore les pétales de blé enrobées de lait.
  5. Le lait: il ne m’en reste qu’une bouteille, donc pas de regrets: adieu.

Une fois tout ça vidé, on réorganise. Les denrées interdites sont poussées dans un placard spécifique, dédié à chéri. Les denrées transférées sont rassemblées pour livraison ultérieure à maman (=ça restera sur le bord de la table en attendant). Dans le tiroir il reste donc:

  1. De la crème de soja, du tofu et du coulis de tomate, le tout bio.
  2. De la crème de coco
  3. Une variété incroyable de céréales diverses: millet, quinoa (blanc, rouge, le deux), sarasin, riz (parfumé ou non), seuls ou en mélanges…mais aussi des lentilles (vertes, roses…).
  4. Pour les apéros: des olives, des lupins, du pâté (pour chéri le pâté, pazque dans son placard, y a déjà plus rien qui rentre!)
  5. Du pumpernickel: sorte de pain noir allemand, sans blé ni levain, mais avec de l’avoine et de l’orge. Eh oh! faut bien que je me fasse des sandwichs quand on partira en vacances!!
  6. Des crackers de mais: sans gluten, sans, oeufs, sans sel, ni lait. Achetés une fortune en rayon bio d’une certaine chaîne de jardineries. Texture: comme des cracottes, en plus fin (donc ça colle encore plus vite et plus longtemps aux dents). Goût: indéfinissable. Pareil, ça sera pour que je ne meure de faim pendant le trajet des vacances.
  7. Des gâteaux spécial allergies: qu’on ne trouve que dans certaines grandes surfaces et à des prix affolants.
  8. Du lait d’amande en remplacement du nuage de lait dans le thé matinal et c’est pas mauvais du tout!
  9. Un peu de pâte de curry: si l’étiquette dit vrai, y a rien d’interdit dedans, mais j’ai un p’ti doute tout de même…

Le frigo s’habille: on y accroche le nouveau régime + les listes des produits interdits.

Si avec ça on n’est pas parés!

Allons remplir le frigo

Première période: en pleins tâtonnements.

De manière générale, depuis que mon chéri et moi avons déménagé et surtout depuis qu’il commence à faire beau les samedis matins (…bon ok depuis que j’ai entamé mon régime), j’ai renoué avec l’habitude d’aller acheter mes fruits et légumes au marché. D’abord parce que la marchande fait souvent des prix. Et puis surtout, ses produits sont frais, de saison et le plus souvent bio. Ajoutez à ça que “des tomates du marché, ben ça a un autre goût que ceux de l’hyper, ma p’tite’ dame”. Bref c’est top. J’en profite aussi pour chercher du pain frais pour mon cher et tendre  (moi j’ai abandonné le plaisir de décroutonner la baguette).

Les choses se corsent quand il s’agit d’acheter le reste. Traduction: ce qu’on trouve au supermarché.

Samedi 15:00, rayon des nouilles chinoises – fond sonore: Christophe Maé couvert par des hurlements d’enfants, on les égorgerait que ce serait pas plus bruyant. Je lis par le menu chaque paquet avant de l’acheter. Mon chéri suit le mouvement histoire d’aller plus vite (et de se choisir des paquets rien que pour lui si jamais). Vu l’étendue du rayon, on va bien réussir à en trouver, des soupes de nouilles à base de farine de riz…eh ben non! 15min à tout décortiquer. Y a des œufs et/ou de la farine de blé dans toutes ces nouilles. Preuve par A+B que les soupes préparées, même chinoises, même végétariennes, c’est pôô bien. Madame la nutritionniste me l’avait pourtant dit. On se rabat sur les vermicelles chinois. Je ferai un wok vermicelles+ légumes.

PS: J’ai pas dit mon dernier mot: la semaine prochaine j’irai au magasin asiatique. Et qui sait, en plus de trouver des nouilles, je trouverai p’têtre de la farine de riz tout court.

Petite recette de graines

Comme dit précédement, j’aime manger et surtoût faire à manger. Ceci dit, je ne suis pas particulèrement adepte des plats longuement mijotés. Et puis, j’ai beau avoir des intolérances, je reste persuadée qu’il est possible de se faire plaisir.

Un de mes péchés mignon se trouve être les lentilles. Alors une copine m’a fait découvrir la recette suivante:

Lentilles corail et quinoa au citron

Ingrédients

250g de lentilles corail
1 poireau
1 carotte
1 oignon
1 gousse d’ail
1 cube de bouillon de légumes (attention, on y trouve souvent du blé)
1 CàS d’huile
1/2 jus de citron
1 peu de zeste de citron
1/2 à 1 Càc de cumin en poudre (ou en grains, pou le croquant)
1/2 bol de quinoa

Préparation

Nettoyer le poireau et la carotte, les couper en rondelles. Idem pour l’oignon
Faire chauffer l’huile et y faire suer l’oignon, le poireau et la carotte. Ajouter le zeste de citron et le cumin et cuire à feu moyen environ 2 minutes, en remuant.
Ajouter les lentilles, les couvrir d’eau. Ajouter le bouillon et porter à ébullition. Baisser le feu et laisser mijoter. Ajouter l’ail écrasé. Au bout de 15 minutes, ajouter le quinoa. Rallonger avec un peu d’eau si nécessaire (le quinoa doit absorber un minimum d’eau pour cuire). Laisser mijoter encore 15/20 minutes en remuant de temps en temps. Vérifier le temps de cuisson sur le paquet et ne pas hésiter à modifier si besoin. L’eau doit être quasiment entièrement absorbée.
Le quinoa est cuit quand il est translucide et que le germe est sorti.
La consistance globale est être celle d’une purée. Vérifier l’assaisonnement et servez bien chaud.

Précision: je ne râpe pas le zeste, je le prélève et le coupe en fines lanières. Le goût du citron ressort mieux de cette façon.

Voilà! c’est une recette assez simple, déjà réalisée 3 fois et chéri en redemande :)

De l’oeuf, de l’oeuf, de l’oeuf…

Je viens de découvrir une liste intéressante des dérivés de mon cher ami l’oeuf, c’est par ici. Ce blog donne aussi une petite recette alternative à l’oeuf.

Il s’avère que l’on trouve de l’œuf un peu partout: soupes et viandes préparées/transformée, la farce préparée par le boucher (ne pas hésiter à lui demander ce qu’il met dedans), sauce des plats préparés, pâtes…On va ouvrir l’œil et scruter encore mieux les étiquettes.

De l’intolérance alimentaire

Comme dit dans un premier post, je me suis découvert des intolérances alimentaires au lactose (adieu fromages), au blés (adieu pain) et au blanc d’œuf (adieu pâtes, gâteaux et vilains plats préparés du midi quand j’ai pas le temps). J’ai aussi découvert avec grand étonnement que les intolérances alimentaire sont plus que courantes et pourtant si mal connues du monde médical.

Vaste question que de savoir “mais d’où que ça vient les intolérances alimentaires, m’dame?”
J’ai pas la réponse à tout, mais de ma maigre expérience, il ressort que:

1) je suis née prématurée donc suspicion de système digestif fragile

2) à l’époque, on commençait à varier les aliments très tôt, histoire que bébé puisse manger à table avec tout le monde le plus rapidement possible. Or le système digestif n’est pas forcément prêt (voir  point précédent).

Très tôt j’ai développé un terrain allergique: on commence avec de l’eczéma atopique =le corps sécrète du poison contre lui-même: on a des démangeaisons. Allez-dire à une gamine de 3 ans de ne pas se gratter. Encore que, de jour, c’est jouable. Mais la nuit, on ne peut pas se contrôler. RDV chez des dermatos, prise de sang à 5 ans. Résultat: ‘désolé madame, on sait pas d’où ça vient’. Bref, à défaut de comprendre d’où ça peut bien provenir, on me prescrit des crèmes et préparations diverses à base, le plus souvent, de corticoïdes. ça marche un temps, mais ensuite ça revient.

Avec le temps je développe des allergies aux pollens (je ne détaille pas, la liste est interminable), acariens, poils de chat. Et on me dit que c’est pas étonnant, “puisque j’ai un terrain allergique” (cf: l’eczéma). OK, on s’y fait, c’est comme ça. Dès le début du printemps, les antihistaminiques sont mon quotidien.

Un jour, je discute avec une amie qui a pas mal de soucis avec son bébé. La petite (8 mois) ne va pas bien et accumule les bronchiolites depuis qu’elle est passé au lait maternisé. C’est parti pour les séances de kiné. Puis elle commence à perdre du poids. Sa pédiatre, avouant être à court d’arguments, l’envoie vers une nutritionniste. Cette dernière prend l’affaire au sérieux et lui fait faire des tests d’intolérance: bingo! La petite est intolérante au lait de vache…or, dans le lait maternisé, y a quoi? du lait de vache! Donc elle met au point un programme alimentaire spécifique. La petite est suivie de près, mais elle reprends du poids et n’a plus de bronchiolite.

Peu de temps après, je me décide à faire un régime. Si ce que l’on met dans son assiette est le reflet de ce que l’on est, moi j’ai envie d’apprendre à manger mieux. Je prends donc rendez-vous chez cette nutritionniste. Elle me fixe un programme adapté avec une liste précise d’aliments autorisés ou non. On retire tout ce qui est lait de vache, entre autres. Je m’y mets, et je trouve que ce n’est pas du tout restrictif. Je peux manger autant que je veux et un resto par semaine, c’est autorisé. Au bout de 5 semaines, premier rendez-vous de bilan. J’ai pas perdu grand chose (900g), mais j’ai dégonflé: -5cm (!!!); Et puis, plus du tout d’aigreurs, de ballonnements, d’impression de lourdeur après les repas…bref, mon objectif de poids n’est pas atteint, mais je me sens déjà mieux. Ceci dit, puisque niveau poids ça ne bouge pas trop, on décide de faire une recherche d’intolérance (car antécédents familiaux divers…).

Et là, paf: j’ai des taux qui crèvent le plafond. Ma nutritionniste n’est pas du tout étonnée. Elle m’explique qu’étant née prématurée et vu les habitudes de l’époque, l’intestin n’étant pas mature, ses parois peuvent devenir par endroit perméables. Ce qui passe ici peut venir agresser le corps. Comme il ne s’agit pas d’allergie, mais bien d’intolérance, le corps réagit, montre des signes, donne des alertes. Or, d’un point de vue extérieur, celles-ci ne sont pas toujours bien interprétées. Et surtout, les médecins généralistes ne vont pas dans cette direction tout simplement parce qu’ils n’en sont pas informés!

Pour la petite histoire, la pédiatre a envoyé mon amie chez une nutritionniste uniquement parce que son propre fils a développé des allergies alimentaire. Elle a également avoué que les médecins ne sont pas formés à la nutrition.

En résumé, si ma nutritionniste a raison, ça expliquerait pourquoi je me gratte depuis bientôt 30 ans sans que personne n’en ai réellement trouvé la cause! Sans compter que tout ceci n’est pas anodin, car après tout, mon corps est agressé depuis toujours, puisque l’aliment non ou mal toléré représente en quelque sort du poison. Il ne réagit pas hyper fort, en comparaison aux chocs anaphylactiques qui surviennent lors d’allergies. Mais il réagit tout de même.

Ce qui me scandalise ici, c’est l’ignorance plus que flagrante inhérente au sujet. Après tout, mes intolérances ont été révélées un peu par hasard. Je veux bien imaginer que lorsque j’étais enfant, on ne faisait pas attention à ça autant que c’est le cas actuellement. Peut-être que les questions de nutrition n’étaient pas aussi importantes (on était dans les années fric) ou que la recherche pas autant avancée (quoique?). Mais de savoir que les généralistes, et surtout les pédiatres (!!!!!) sont si mal informés de nos jours, c’est une aberration.

Pour l’heure, indépendamment de mon coup de gueule, je suis tout de même optimiste: je sais maintenant quels sont mes aliments ennemis. Alors, c’est parti!

Bonjour tout le monde !

Nous y voilà, c’est fait, après quelques temps d’hésitation, je me lance. Le résultat est là: mon premier blog.

Et avec ce premier post on entre dans le vif du sujet: pourquoi ce blog? Eh bien parce-qu’après avoir navigué sur facebook, twitter et autres médias sociaux, je me disais que ce serait sympa d’avoir un véritable espace “à moi, rien qu’à moi”, pour partager de tout et de rien.

Je crée aussi ce blog car je me suis découvert une superbe intolérance au blé, au blanc d’oeuf et au lactose. Moi qui aime manger et faire à manger (vu le titre, ça ne vous aura pas échappé), ça a été un peu le coup de massue. Ce sera d’ailleurs le sujet d’un post dédié.

Pour l’heure, je vous souhaite la bienvenue!

Ayez un peu de patience, car il faut que je ma familiarise avec la “bête”. Ayez aussi un peu d’indulgence, car ce blog risque de bouger pas mal dans les semaines à venir, au gré des découvertes et modifications diverses.